Notre cerveau est plus adaptable qu'on ne le pensait. Grâce à la neuroplasticité, nous savons désormais qu'il peut se reconfigurer en réponse à l'apprentissage, aux blessures ou aux expériences. La thérapie par neuroplasticité exploite cette capacité pour aider les personnes atteintes de lésions cérébrales, d'anxiété et même de stress chronique à se rétablir.
Mais qu’est-ce que la thérapie par neuroplasticité exactement et comment fonctionne-t-elle ?
Dans ce blog, nous expliquerons en termes simples ce que c'est, comment cela aide, quels exercices le renforcent et quelles habitudes le nuisent. Que vous vous remettiez d'une commotion cérébrale, que vous soyez anxieux ou que vous souhaitiez simplement améliorer votre santé cérébrale, ce guide est fait pour vous.
Qu’est-ce que la neuroplasticité ?
La neuroplasticité désigne la capacité du cerveau à évoluer et à s'adapter tout au long de la vie. Lorsque vous apprenez une nouvelle compétence, pratiquez la pleine conscience ou vous remettez d'une blessure, votre cerveau se recâble littéralement. Les neurones forment de nouvelles connexions, les anciennes voies s'affaiblissent ou se renforcent, et votre cerveau actualise son fonctionnement.
C'est ce qui rend la thérapie basée sur la neuroplasticité si puissante : elle ne se contente pas de gérer les symptômes, elle modifie réellement le cerveau.
Qu'est-ce que la thérapie par neuroplasticité ?
La thérapie par neuroplasticité est une approche ciblée qui utilise des exercices, des thérapies et des changements de mode de vie pour favoriser un reprogrammation cérébrale sain. Elle est utilisée pour accompagner les personnes en convalescence après :
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Commotions cérébrales et lésions cérébrales
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Accident vasculaire cérébral
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ESPT et traumatisme
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Anxiété et dépression
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Stress chronique
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Déclin cognitif
Il combine le mouvement physique, la stimulation sensorielle, l’entraînement cognitif et parfois des outils de neuromodulation, tous visant à activer des régions cérébrales spécifiques et à encourager la plasticité positive.
Comment fonctionne la thérapie de neuroplasticité ?
La thérapie qui soutient la neuroplasticité fonctionne en activant les voies cérébrales sous-utilisées ou endommagées et en encourageant le cerveau à former des connexions plus fortes et plus saines.
Certaines des techniques utilisées comprennent :
Exercices cognitifs (comme des tâches de mémoire, d'attention ou de résolution de problèmes)
Mouvement physique (en particulier exercice aérobique et entraînement à l'équilibre)
Travail respiratoire et pleine conscience (pour réguler le système nerveux)
Stimulation audiovisuelle (comme le neurofeedback ou la luminothérapie)
Intégration sensorielle (entrées tactiles, auditives et visuelles)
Au fil du temps, ces outils contribuent à améliorer l’attention, la régulation émotionnelle, la flexibilité cognitive et la résilience.
Dans quelles conditions la thérapie par neuroplasticité peut-elle aider ?
Bien qu'elle ne soit pas une solution miracle, la thérapie par neuroplasticité a montré des résultats positifs chez les personnes atteintes de :
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Traumatisme crânien léger (TCL)
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Syndrome post-commotionnel
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Troubles anxieux et paniques
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Fatigue chronique et brouillard cérébral
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Récupération après un AVC
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Troubles d'apprentissage (comme la dyslexie ou le TDAH)
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Problèmes cognitifs liés à la COVID longue durée
La clé est une thérapie personnalisée, cohérente et bien structurée, idéalement guidée par un clinicien ou un programme informé sur la neuroplasticité.
Quels exercices sont les meilleurs pour la neuroplasticité ?
Envie de stimuler la plasticité cérébrale à la maison ? Voici quelques exercices prouvés :
- L'exercice aérobique (comme la marche rapide ou le vélo) augmente le flux sanguin et le facteur neurotrophique dérivé du cerveau (BDNF)
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L'entraînement à double tâche (par exemple, marcher tout en résolvant des énigmes mentales) renforce la coordination et la fonction exécutive
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La méditation de pleine conscience améliore l'attention et la régulation émotionnelle
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Apprendre une nouvelle compétence comme une langue, un instrument ou même la jonglerie
- Le neurofeedback ou l'entraînement audiovisuel peut aider à moduler des ondes cérébrales spécifiques (en particulier pour l'anxiété ou le TDAH)
Ce ne sont pas seulement de bonnes habitudes, ce sont des moyens d’entraîner votre cerveau à changer lui-même.
Qu’est-ce qui tue la neuroplasticité ?
Tout comme certaines habitudes aident votre cerveau à se développer, d’autres peuvent bloquer sa plasticité :
- Stress chronique et taux élevés de cortisol
- Manque de sommeil
- Mode de vie sédentaire
- Mauvaise alimentation (en particulier les régimes riches en sucre et pauvres en oméga-3)
- Abus de substances
- Boucles de pensée négatives ou comportements d'évitement
Si vous investissez dans une thérapie de neuroplasticité, il est tout aussi important de supprimer ces obstacles que d’ajouter des habitudes saines.
Conseils pour soutenir la neuroplasticité au quotidien
Voici comment intégrer la neuroplasticité à votre vie quotidienne :
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Dormez 7 à 9 heures par nuit. La plupart des processus de recâblage du cerveau se produisent pendant le sommeil.
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Pratiquez la pleine conscience ou la gratitude quotidiennement
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Faites 30 minutes d'activité physique
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Mettez votre cerveau au défi avec quelque chose de nouveau chaque semaine
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Réduisez le temps passé devant un écran et le multitâche
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Mangez des aliments bons pour le cerveau (comme le saumon, les baies et les légumes-feuilles)
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Utilisez des outils comme neuroVIZR pour soutenir la flexibilité de l'état cérébral
Votre cerveau réagit souvent à ce que vous faites, ce qui rend ces entrées saines.
Réflexions finales
La thérapie par neuroplasticité offre un réel espoir non seulement pour faire face à la situation, mais aussi pour changer. Que vous vous remettiez d'une commotion cérébrale, que vous souffriez d'anxiété ou que vous souhaitiez simplement optimiser vos performances cognitives, reprogrammer votre cerveau est possible.
Avec les bons outils, une pratique régulière et le soutien d’experts, vous pouvez améliorer le fonctionnement de votre cerveau.
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FAQ
Quel exercice est le meilleur pour la neuroplasticité ?
L'exercice aérobique (comme la marche, la natation ou le vélo) est l'un des plus efficaces. Il augmente le facteur neurotrophique dérivé du cerveau (BDNF), qui favorise la croissance de nouveaux neurones et de nouvelles connexions.
Quels sont les 4 types de neuroplasticité ?
Les quatre principaux types sont :
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Plasticité structurelle (changements physiques dans la structure du cerveau)
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Plasticité fonctionnelle (déplacement de fonctions entre zones)
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Plasticité synaptique (renforcement ou affaiblissement des synapses)
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Neurogenèse (croissance de nouveaux neurones, en particulier dans l'hippocampe)
Comment pouvez-vous améliorer la neuroplasticité ?
Des mouvements réguliers, un bon sommeil, une alimentation saine, une réduction du stress et un apprentissage continu améliorent tous la capacité de votre cerveau à se recâbler.
Qu’est-ce qui tue la neuroplasticité ?
Le stress chronique, le manque de sommeil, l’inactivité, une mauvaise alimentation et la stagnation mentale peuvent bloquer la capacité du cerveau à s’adapter et à se développer.
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