Certains jours sont comme des sables mouvants. Au réveil, le poids est déjà là, et même la plus petite tâche paraît monumentale. Pour les coureurs, cela peut se traduire par un jogging matinal lent ou une absence totale de motivation pour enfiler leurs chaussures. Pour d'autres, c'est le marathon mental de la simple épreuve du quotidien.
Les journées difficiles arrivent, sur la piste comme en dehors. Mais la façon dont on se donne à fond pendant ces journées est ce qui développe la vraie force.
Voici 10 méthodes douces, scientifiques et concrètes pour traverser vos journées les plus difficiles en courant, que vous marteliez le trottoir ou que vous naviguiez sur un terrain émotionnel.
1. Commencez petit, vraiment petit
Oubliez la liste interminable des choses à faire. Commencez par la chose la plus simple et la plus réalisable. Enfilez vos chaussures de course. Respirez profondément. Buvez un verre d'eau. Une micro-action peut changer la donne.
Pourquoi c'est utile : Quand on est dépassé, le cerveau se fige. Les petites victoires activent le système de récompense et vous sortent progressivement du mode repos.
Si vous êtes coureur : sortez, ne courez pas. Rendez-vous simplement sur le sentier ou sur votre itinéraire.
2. Laissez tomber les « devrais »
Les jours difficiles, vos attentes peuvent être votre pire ennemi. « Je devrais me sentir mieux maintenant. » « Je devrais courir 5 km aujourd'hui. »
Essayez ceci : remplacez « devrait » par « pourrais ». Pourrais-je plutôt aller me promener ? Pourrais-je simplement me reposer aujourd’hui ? Accordez-vous de l’espace pour être au lieu de toujours agir.
3. Utilisez le mouvement comme médicament
Toutes les courses ne doivent pas nécessairement être rapides ou longues. Parfois, le mouvement n'est pas une question de performance, mais de traitement.
Bougez pour respirer. Pour vous libérer de la lourdeur. Pour retrouver votre corps. Ne buvez pas de café, cela peut vous embrouiller le cerveau .
Même cinq minutes de jogging léger ou d'étirements comptent. L'objectif est la libération, pas les résultats.
4. Essayez l'astuce de mise à la terre 5-4-3-2-1
Cet exercice sensoriel simple aide à calmer les pensées qui s’emballent :
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5 choses que vous pouvez voir
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4 choses que vous pouvez toucher
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3 choses que vous pouvez entendre
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2 choses que vous pouvez sentir
-
1 chose que vous pouvez goûter
Pourquoi cela aide : Cela vous sort des spirales mentales et vous ramène au moment présent.
Essayez ceci au milieu d'une course lorsque vous perdez votre concentration ou au milieu de la journée lorsque le stress atteint son paroxysme.
5. Laissez-vous ressentir
Vous n’avez pas à réparer la journée difficile, vous devez juste la ressentir.
Triste ? Acceptez-le. En colère ? Lancez-vous dans un sprint cathartique. Fatigué ? Répondez à votre besoin de repos. La répression émotionnelle aggrave souvent la situation.
« La seule issue est de traverser. » Carl Jung
Laissez votre corps et vos émotions bouger comme ils le souhaitent.
6. Faites un vidage cérébral de 10 minutes
Lorsque votre esprit est embrouillé, écrivez tout cela de manière désordonnée, sans filtre, sans édition.
Prenez un carnet ou une application de prise de notes et exprimez toutes vos pensées anxieuses, vos tâches à accomplir, vos inquiétudes et vos questions.
Pourquoi c'est utile : Les séances de brain-drainage réduisent la charge cognitive. Des recherches montrent que tenir un journal réduit l'anxiété et active le cortex préfrontal, la partie du cerveau qui reprend le contrôle lorsque l'on est dans une spirale infernale.
7. Ne partez pas seul
Parfois, ce dont vous avez vraiment besoin, c'est de quelqu'un qui s'assoit à vos côtés dans le désordre, pas avec une solution, juste de la présence.
Appelez un ami. Envoyez un SMS à quelqu'un en qui vous avez confiance. Dites : « Je traverse une période difficile. » Laissez quelqu'un vous soutenir. Vous n'avez pas à porter ce poids seul.
8. Utilisez neuroVIZR pour réinitialiser votre esprit
Lorsque votre système nerveux est en surrégime, il est difficile de penser clairement, et encore moins de courir ou de fonctionner correctement. C'est là qu'interviennent les appareils d'entraînement cérébral n euroVIZR .
Les appareils d'entraînement cérébral neuroVIZR sont une technologie portable de lumière et de son qui aide votre cerveau à atteindre des états de calme et de concentration. C'est comme un bouton de réinitialisation pour votre esprit.
Les coureurs l'utilisent après leur course pour se détendre. Les professionnels l'utilisent entre deux réunions. Les jours difficiles, il permet à l'esprit de se ressourcer et d'avancer.
11 minutes avec l'application d'entraînement cérébral neuroVIZR peuvent ressembler à de la méditation sans avoir besoin de se concentrer.
9. Faites le plein (même si vous n'avez pas faim)
Un manque d'énergie peut masquer une mauvaise humeur. Les jours difficiles, votre appétit peut diminuer, mais votre corps a toujours besoin de carburant.
Essayez quelque chose de simple : un smoothie, une barre protéinée ou une soupe chaude. Les chutes de glycémie peuvent amplifier le stress et l'épuisement émotionnel.
Conseil rapide : associez les glucides aux protéines pour éviter les baisses d’énergie (par exemple, banane + beurre de cacahuète).
10. Terminez la journée avec une victoire
Les journées difficiles n'ont pas besoin d'être productives pour être enrichissantes. Demandez-vous : « Quelle est la chose que j'ai faite aujourd'hui dont je suis fier ? »
Cela peut être sortir du lit, boire de l'eau, envoyer un e-mail difficile, survivre.
Pourquoi cela aide : Terminer la journée avec gratitude ou reconnaissance de soi active les voies de résilience émotionnelle et aide à recadrer le récit.
Les jours difficiles, on gagne toujours
Vous êtes arrivé. Vous avez lu jusqu'ici. Cela signifie que vous avez déjà choisi d'avancer, même si cela semble lent.
La course à pied et la vie ont ceci en commun : il n'y a pas de mauvais rythme. Les jours difficiles, progresser peut prendre la forme d'une pause, d'une respiration, ou simplement d'un choix de ne pas abandonner.
Alors, que faites-vous lors de vos journées de course difficiles ? Vous faites ce que vous pouvez. Vous restez bienveillant envers vous-même. Vous avez confiance que même sur les kilomètres les plus difficiles, vous avancez.
Et ça ? C'est ça, la résilience.
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